lundi 6 septembre 2010

le baiser mortel du dragon

La Roumaine, est vraiment un pays exceptionnel. Très beau avec une histoire très riche. Nombreux sont les Roumains qui ont marqué l’Histoire et qui sont connus, partout dans le monde.

Je pense par exemple à :
- Constantin Parhon
- Gheorghe Gheorghiu-Dej
- Chivu Stoica
- Et aussi heu… Attendez…

Bon arrêtons de faire les hypocrites, nous ne connaissons que le comte Dracula, le seigneur des ténèbres ! Hahaha !!! (c’est bon, j’arrête avec ce rire. Mais là j’étais obligé p’is j’avais bon espoir d’atteindre le comique de répétition).

Curieux de mieux connaitre celui qui fascine tant et qui inspire encore les auteurs d’aujourd’hui (oui, c’est aussi grâce à lui que Twilight existe. Sa cruauté légendaire est vraiment sans limite…)

Nous sommes parti tel des Van Helsing modernes à l’assaut de son château pour y découvrir la vérité.

Nous avons eu les réponses à nos questions, et une fois de plus, toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire… Donc si vous voulez garder de Dracula et des vampires, l’image de prédateurs romantico-gothiques terrifiants que vous avez, ne lisez la suite de cet article. Vous êtes prévenus, je ne vous épargnerai rien…

Commençons par Dracula. D’abord, le vrai (oui, il s’agit au moins de quelqu’un qui a existé) s’appelle Vlad Tepes (c’est déjà moins sexy) né en 1431 en Transylvanie. Il était chevalier de l’ordre du dragon (ça c’est classe, par contre) comme son papa que l’on appelait « Dracul » (le dragon). Et du coup, lui c’était « Dracula » (le petit dragon) comme c’est mignon…
Par contre, c’était pas un tendre. Son passe temps préféré était d’empaler vivant sles gens qui lui revenaient pas. A la base c’est donc pour ses manières de bourrin qu’on le connaît et qu’il est devenu le père Fouettard local.


Dracula est en fait un Roumain a moustaches qui aimait les bijoux bling bling et empaler des gens (on a tous une passion). Et c’est tout !!! Il vivait le jour, ne buvait pas de sang et n’était pas immortel (un coup de couteau dans le dos aura eu raison de lui). Il n’était même pas compte !!!
Alors qui nous a menti ?
Lui ! Bram Stoker, qui à la fin du XIXeme, cherche un lieu sympa pour son histoire de vampires. Il choisit la Transylvanie et en profite pour transformer le méchant du coin eu cruel buveur de sang. En 1897, il sort son roman « Dracula » et le mal est fait…

Christopher Lee est un Dracula des plus convainquant… Attention, il te reste un peu de ketchup sur le menton (Mac Do fait des ravages jusqu’en Roumaine).

Les Roumains n’ont découvert que sur le tard que l’enfant du pays était devenu un buveur de sang aux dents longues, le livre ayant longtemps été censuré. Certains ont encore du mal à accuser le coup. Normal, imaginez qu’un britannique transforme notre Jeanne D’Arc national en sorcière mythomane, nous aussi on l’aurait mauvaise. Pour un peu elle aurait pu finir sur un buché façon sorcière de Salem.
Et mais attendez, ça me dit quelque chose cette histoire…

Bref, aujourd’hui les touristes arrivent par centaines pour voir LE château de Dracula. Problème : celui décrit dans le livre n’existe pas. Du coup, ils ont fait du château de Bran la demeure officielle du prince des ténèbres ! Ahahah !!! (ok, j’arrête).

Ci-dessus, le château tel qu’il est vendu par l’office du tourisme. « Non, c’est pas un montage » prétendent-ils !

Historiquement, ce château a bel et bien appartenu à Vlad Tepes. Par contre personne n’est sûr qu’il n’y soit jamais allé ne serait-ce qu’une seule nuit.

Maintenant, j’arrête les cours d’Histoire et je fais peter les photos :

Le donjon vu du parc du château.

L’entrée que l’on appelle aussi « la porte des ténèbres »

La cour intérieure où le sinistre personnage piégeait ses victimes à tout jamais

Le levé de soleil sur l’aile ouest. C’est lui qui annonce à Dracula qu’il est temps de rentrer.

Une architecture des plus diaboliques, qui faisait de ce château un vrai labyrinthe.

Le lit du démon. C’est ici, qu’aurait été conçut l’enfant du diable dans Rosemary’s baby.

La pauvre bête a été dévorée… Une déco monstrueuse… !

Je sais bien que tout ça est censé être la demeure du mal absolue. Mais y’a rien à faire, ce château me fait d’avantage penser à Blanche Neige et au cartier espagnol d’Europapark.

Le Haut Koenigsbourg aurait fait un meilleur château pour Dracula.
Le Haut Koenigsbourg, voilà une demeure décente pour le seigneur du mal (en plus, c’est moins loin).

Finalement, à Bran, le plus horrible, c’est pas le château mais bien le nombre de pièges à touristes au mètre carré.

Papa-Sabrina s’est retrouvé encerclé par des vendeurs de T-shirts moches (j’en ai achetés, vous verrez de quoi je parle…).

Voilà vous savez la vérité maintenant. Cependant, si vous voulez vous refaire une image de Dracula à peu près convenable, je ne peux que trop vous conseiller la version de FFC (Francis Ford Coppola)



Article signé Rémi

Ils sont fous ces roumains

Bonjour mesdames et messieurs, votre reporter préféré (Simon, pour ceux qui oseraient se tromper) s'est rendu en Roumanie pour enquêter sur un sujet qui vous tient tous à cœur : la bouffe.

Nos aventures culinaires (surtout les miennes en fait, il faut dire ce qui est) ont été vastes et nombreuses, voici un extrait, rien que pour vos yeux ébahis !

Fiers d'être arrivés en Roumanie, et après avoir mangé pizza sur pizza (je vous jure que c'était à l'insu de notre plein gré, vu qu'on avait pas de frigo on était obligés d'aller dans des pizzeria, avouez que c'est dommage hein), nous nous sommes dit que nous allions tester des spécialités roumaines. Forts de cette belle résolution, nous avons donc découvert avec joie que la chaîne Mc Donald était elle aussi présente en Roumanie. Oui, bon, on peut pas être tout le temps parfaits, c'est fatiguant à la longue.

Après moultes tentatives (au moins deux) au succès plus ou moins franc, un met roumain finit néanmoins par atterrir dans nos assiettes. Le Caşcaval, malgré son orthographe un peu étrange, avouez qu'il fallait être un peu roumain sur les bords pour aller coller une cédille à un s, cet étrange met n'est autre que du fromage. Une rapide recherche vous indiquera que ce fromage n'est pas du roumain, puisqu'il est connu sous le nom de Caciocavallo en Italie où il a été inventé. Mais si on commence à chipoter dès le Caşcaval je vais plus avoir grand chose à mettre dans mon article, donc faites abstraction.

Comme le disait ce bon Fred, "Si tu vas en Roumanie, teste le Kashkavalle, pas celui des grandes surface, mais celui que tu trouveras sur le bord des routes, vendues à la sauvette sur une planche et deux tréteaux, avec une notion de l'hygiène plus que douteuse". Malheureusement pour moi, mais heureusement pour mon dentiste, une course contre la montre lors de notre visite du château de Dracula m'a empêché de tester cette merveille dans son état le plus naturel. Rémi et moi, les plus téméraires des aventuriers (j'en veux l'histoire du piment pour preuve), avons donc décidé de tester le fameux fromage, à Carrefour. C'est là, et ouvrez grand vos yeux, que nous sommes tombé sur cette merveille :


Un lapin de Caşcaval. Avouez que ça en jette. Nous avons donc découvert avec grand intérêt que Carrefour vous proposait de payer deux fois plus cher, pour avoir un peu moins de Caşcaval en contrepartie de l'opportunité de faire croire à tous vos amis que vous alliez leur cuisiner du lapin. Ils sont forts chez Carrefour quand même, c'est bête qu'on ait pas ça en France (je rappelle que je ne m'intéresse qu'aux spécialités roumaines). Devant une telle merveille d'art et d'ingénierie, Rémi et moi, aventuriers téméraires mais pas stupides, avons décidé de prendre le fromage d'à côté, qui était exactement le même, mais pour moitié prix, et tout rond.

Verdict ? Nous nous attendions à un fromage si fort que nos dents auraient pris la fuite vers la Suède, un fromage si fort qu'il aurait senti les pieds même à travers l'emballage, un fromage si fort que même le Mâle de Jean Paul Gauthier n'aurait pas suffit à masquer l'odeur. En pratique, même fondu, avec des patates et du sel, on a pas trouvé le goût. J'ai même été jusqu'à tester le Caşcaval pane (du fromage pané donc), pareil, aucun goût. Fred, tu avais raison.

Plat suivant : le fabuleux şniţel. Et j'ai pas mis de S cédille majuscule parce que je sais pas comment les faire, mes fans me pardonneront. Une seconde recherche me prouvera que le şniţel, fierté nationale de la roumanie, est trouvable absolument partout dans le monde, c'est à se demander si on va trouver quelque chose de typique, zut ! Le şniţel de pui cache derrière un nom peu explicite un concept très simple, du poulet pané. Alors forcément tout de suite, ça sonne moins exotique, mais tant pis. N'ayant pas de photo de şniţel de pui sous la main, je suis aller en chercher une sur le net :

Avouez que ça donne faim. Bon de ce côté là aucune surprise le şniţel est très bon. Aucune imagination ces roumains franchement. Cependant le pui a réussi là où même Goldorak aurait échoué : me faire goûter du bon Caşcaval. Plusieurs restaurants m'ont en effet proposé de goûter du blanc de poulet fourré au fromage, et c'était super bon. Merci la poule.

Histoire de ne pas vous laisser sur votre faim, et de ne pas passer à côté d'une autre fausse spécialité roumaine, passons au plat suivant. Nous avons vite découvert que tous les bars (c'est Sabrina qui nous a forcé à y aller !) proposaient le même plat, en tout cas le nom était toujours le même. Il s'agit du désormais célèbrissime Full English Breakfast :

Oups, excusez mon égarement. J'admets que là, on est complètement passé à côté. Pour ma défense les tomates, les œufs, les saucisses, le bacon, le chou et les autres invités ont tous été élevé dans les hautes montagnes de la Roumanie. Peut être.

Trêves de plaisanteries il me reste encore au moins un plat à vous présenter, et après j'arrête parce que je suis sûr que la moitié d'entre vous s'est déjà endormie devant la longueur de mon post (j'm'en fou je vous colle une intéro à la fin !). Un plat que nos amis roumains nous ont chaudement recommandé. Un plat que malgré ma bravitude (si si ça se dit ! Je l'ai vu à la télé), en témoigne le fait que j'ai testé à peu près tous les déssert de la boulangerie du coin, pour invariablement me dire "Mais pourquoi est ce que j'ai été prendre ça ?", je n'ai pas commandé, parce que j'avais trop chaud et que j'ai préféré une glace (oui je sais, je fais des phrases longues et hyper dures à comprendre, c'est pour voir qui suit).

Ce plat donc est le papanaşî :

Ne vous fiez pas à son air bonhomme (Florence Foresti Forever), vous avez en réalité sous les yeux une Véritable Arme de Destruction Massive d'Estomac (VADME). Que dis-je, un véritable cap, une péninsule. Maître corbeau après l'avoir lâché, teint à peu près ce langage "Hey renard, t'as l'air malin avec mon papanaşî on va bien voir si t'arrives à le finir. Mais franchement ça m'étonnerait.". César lui même, après avoir goûté l'affreux papanaşî aurait dit "Veni, vidi, papanaşî", "Je suis venu, j'ai vu, et j'ai pas pu" (mes études de latin me servent enfin !).

Nan sérieusement, faites pas n'importe quoi, c'est un vrai piège ce truc. C'est super bon ! En plus les roumains dans leur grande malveillance s'amusent à le recouvrir de nutella ou confiture, ce qui rend le papanaşî absolument irrésistible, même après que votre estomac ait commencé à hurler à l'aide, et qu'il ait commencé à composer le numéro de SOS Estomac en Détresse. Seuls Rémi et Jérémie ont réussi à venir à bout du papanaşî et on sait tous à quel point ça leur a réussi. Si vous voulez mon conseil, la prochaine fois que vous en commandez, mettez y vous à plusieurs.

Dans mon prochain article, si personne ne me pique la place, nous irons faire un petit tour du côté du Disney Land roumain.

Edit : Bon, en fait ce fourbe de Rémi l'a fait avant moi. Tant pis pour vous.

Boulot Boulot ...

Arrivés à moins d’une semaine de la fin du stage, beaucoup se demandent « mais qu’est ce qu’ils ont foutus ? ». Et bien nous avons bossé (contrairement à ce que le blog peut suggérer).

C’est dans le but de rétablir la vérité que je fais cet article spécial boulot. J’espère qu’il vous permettra de mieux comprendre le rôle décisif que nous avons joué dans nos stages respectifs.



Notre labo, aussi hétéroclite qu’agréable.

Figure 1 : Travail sur un nouveau prototype de gameboy alimenté par panneaux solaires

Par contre, sur ce projet de gameboy intitulé GameSunnyBoy, nous sommes en confidentialité de niveau 2 (c’est le M.I.6, qui a insisté). Donc gardez ça pour vous sans quoi on sera obligé de vous tuer.

Ancien pistolet du KGB, servant aujourd’hui à l’exécution des gens trop bavards concernant les projets secrets (vous voilà prévenus)…

Moi, je travaille accessoirement sur un projet de lunettes 3D ergonomiques pour voir dans la vie comme au cinéma. Ce qui serait cool car la 3D de la vie réelle est pas très bien faite.
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Jérémie travaille sur l’optimisation de leur système électrique.

Sinon, parmi nos principaux projets, on peu citer aussi la fabrication d’un sabre laser, d’un téléporteur et d’une machine à voyager dans le temps. (Bref que des trucs bien moins intéressants qu’une gameboy)…

J’espère que Sabrina et Simon feront un article équivalent pour nous expliquer ce qu’ils font exactement parce que, moi, j’ai toujours pas compris…

Article signé Rémi

La chambre des tortures

Il ne pouvait pas y avoir de blog correct sans article sur le musée le plus impressionnant que nous ayons visité durant notre séjour.

Celui-ci se trouve à Sigisoara (bonne chance pour le prononcer à la Roumaine) et s’appelle « camera de tortura » dans la langue de Dracula. Les linguistes les plus expérimentés traduiront tout ça en Français par « La chambre des tortures ! hahaha !!! » (le rire diabolique n’est pas obligatoire mais tout de même fortement conseillé pour être pris au sérieux).

Nous entrons donc dans ce musée, excités à l’idée de voir l’étendue du talent des ingénieurs transylvaniens dans la conception d’appareils de tortures (un savoir qu’ils perpétuent de père en fils depuis le début du moyen âge).

Nous payons donc notre entrée « studentii » à 1 leu (première bonne surprise, d’habitude les musés, c’est plein tarif). Puis on nous invite à allumer la lumière du musée nous même. Je trouve ça étrange mais à ce moment, j’ai deux hypothèses :

1) Quand il n’y a personne, ils n’hésitent pas à faire des économies d’énergie.
2) Ils ne veulent pas faire peur aux enfants qui se seraient aventurés jusqu’ici par erreur.
Dans un cas comme dans l’autre, je trouve l’initiative responsable et admirable. J’allume donc et nous rentrons dans le musée proprement dit. Suivez le guide.


Sabrina, les photos sont interdites… ! En plus, c’est pas franchement le lieu pour défier l’autorité…

Simon, concentré par un document quelconque, ne voit pas la corde de Damoclès au dessus de sa tête. Hahaha !!! (oui, il ne faut pas hésiter a user de son rire diabolique dans ce genre de situation, c’est tellement rare). Par contre, même si elle tombe, j’ai peur qu’elle ne fasse que des dégâts très limités dommage…


Voilà une vue d’ensemble du musée.

Non vous ne rêvez pas, il n’y a bien qu’une seule et unique pièce salle et mal éclairée (ça nous fait des souvenirs de la cité étudiante) en guise de musée. La porte derrière moi est bien celle d’où l’on vient. Et bien sûr l’échelle ne mène nulle part. D’ailleurs c’est même pas une échelle mais bien un appareil de torture des plus sadiques et des plus sophistiqués (là aussi, j’aurais eu besoin qu’on m’éclaire).

Nous ressortons donc tout penauds sans oser réclamer quoique ce soit et ce pour plusieurs raisons :
1) Personne n’est vraiment chaud pour se lancer dans un débat en Roumain,

2) La dame à l’entrée a les mensurations d’un ours (d’où les légendes comme quoi y’en aurait partout en Roumanie ?!),

3) On a pris des photos sans payer et c’est vraiment pas bien. Et c’est pas la première fois. (Vous vous en doutez, vous me connaissez).

4) On ne tient pas à avoir une petite démo sur nos corps fragiles en guise de consolation.

Nous repartons donc et la dame-ours nous dit « la rivedere ». Ici, contrairement à ce que diront les linguistes il ne fallait pas comprendre « au revoir » ; mais bien « Hahaha !!! » (et elle peut se le permettre, elle est vraiment diabolique).

Pourtant, les têtes des gens à la sortie laissaient à penser que ça valait le coup. C’est vraiment pas facile la reconnaissance des émotions (pas vrais, Sabrina & Simon ?).

Bilan de la sortie sur le coup : « Putain, quelle arnaque, ça me fout la gerbe tout ça… Il me faut de l’alcool pour passer le gout de cette merde… » (Merci Sabrina pour ces propos modérés. On dirait du Rimbaud).

Bilan de la sortie un mois après :
- C’est bien le musée le plus surprenant que j’ai jamais vu (et on a vu celui des beaux arts à Cluj).
- On y a appris ce que c’était que la torture bien plus qu’on ne l’imaginait (et pourtant j’ai vu le film « Le Secret de la Planète des Singes » ainsi que le musée des beaux arts à Cluj).
- On n’ a payé que 0,25 €.

Enfin, si jamais, j’ai pas mon diplôme, je sais que je peux ouvrir un musé sans avoir à l’entretenir.

Il me faut juste :
- Un rouet géant
- Une échelle en bois (ça fait plus authentique que l’acier)
- Une bonne corde façon pendaison (au pire, je pense qu’une ficelle à rôtis solide peut faire l’affaire)
- Une collection de pinces à linge (toujours en bois)
- Une vielle moissonneuse-batteuse (pour définitivement être meilleur que celui là)
- Travailler mon rire sadiquo-diabolique

HAHAHA !!!

Article signé Rémi

Remi's takeover

Suite aux multiples plaintes quand à l’avancement (proche du néant) de ce blog, je décide de prendre les choses en mains. J’en profite pour remercier ma mère pour l’idée, et comme disait Prévert, « Il faut toujours écouter ses parents ».

Bien, sûr je suis soumis à la censure (une censure d’environ 1m 70 avec des cheveux bruns et qui se plaint souvent…). Mais, j’ai bon espoir de la voir moins sévère après une demi-bouteille de rosé... Cependant, je ne pense pas que je pourrai mettre mes photos les plus percutantes même avec tout l’alcool du monde. Donc pour ceux que ça intéresse, vous savez comment faire, il suffit de consulter le dossier photos « Tu la montres à personne » disponible sur mon ordinateur (accessible à quiconque sachant se servir d’une souris).

Figure 1 : Heureusement la censure aime les cocktails

Voilà maintenant, que c’est à moi, de reprendre le flambeau, je vais tacher (enfin) de faire des articles au moins aussi intéressants que leurs commentaires.

Etant moi-même un grand fan, du blog, je sais ce que vous attendez… Donc ne vous en faites, pas il y aura bien de l’action et du sexe (c’est toujours vendeur) ainsi que les sujets qui vous intéressent (les technologies du photovoltaïque, les figures historiques de la Roumanie et la bouffe, bien sûr…).

Article signé Rémi