Nos aventures culinaires (surtout les miennes en fait, il faut dire ce qui est) ont été vastes et nombreuses, voici un extrait, rien que pour vos yeux ébahis !
Fiers d'être arrivés en Roumanie, et après avoir mangé pizza sur pizza (je vous jure que c'était à l'insu de notre plein gré, vu qu'on avait pas de frigo on était obligés d'aller dans des pizzeria, avouez que c'est dommage hein), nous nous sommes dit que nous allions tester des spécialités roumaines. Forts de cette belle résolution, nous avons donc découvert avec joie que la chaîne Mc Donald était elle aussi présente en Roumanie. Oui, bon, on peut pas être tout le temps parfaits, c'est fatiguant à la longue.
Après moultes tentatives (au moins deux) au succès plus ou moins franc, un met roumain finit néanmoins par atterrir dans nos assiettes. Le Caşcaval, malgré son orthographe un peu étrange, avouez qu'il fallait être un peu roumain sur les bords pour aller coller une cédille à un s, cet étrange met n'est autre que du fromage. Une rapide recherche vous indiquera que ce fromage n'est pas du roumain, puisqu'il est connu sous le nom de Caciocavallo en Italie où il a été inventé. Mais si on commence à chipoter dès le Caşcaval je vais plus avoir grand chose à mettre dans mon article, donc faites abstraction.
Comme le disait ce bon Fred, "Si tu vas en Roumanie, teste le Kashkavalle, pas celui des grandes surface, mais celui que tu trouveras sur le bord des routes, vendues à la sauvette sur une planche et deux tréteaux, avec une notion de l'hygiène plus que douteuse". Malheureusement pour moi, mais heureusement pour mon dentiste, une course contre la montre lors de notre visite du château de Dracula m'a empêché de tester cette merveille dans son état le plus naturel. Rémi et moi, les plus téméraires des aventuriers (j'en veux l'histoire du piment pour preuve), avons donc décidé de tester le fameux fromage, à Carrefour. C'est là, et ouvrez grand vos yeux, que nous sommes tombé sur cette merveille :
Un lapin de Caşcaval. Avouez que ça en jette. Nous avons donc découvert avec grand intérêt que Carrefour vous proposait de payer deux fois plus cher, pour avoir un peu moins de Caşcaval en contrepartie de l'opportunité de faire croire à tous vos amis que vous alliez leur cuisiner du lapin. Ils sont forts chez Carrefour quand même, c'est bête qu'on ait pas ça en France (je rappelle que je ne m'intéresse qu'aux spécialités roumaines). Devant une telle merveille d'art et d'ingénierie, Rémi et moi, aventuriers téméraires mais pas stupides, avons décidé de prendre le fromage d'à côté, qui était exactement le même, mais pour moitié prix, et tout rond.
Verdict ? Nous nous attendions à un fromage si fort que nos dents auraient pris la fuite vers la Suède, un fromage si fort qu'il aurait senti les pieds même à travers l'emballage, un fromage si fort que même le Mâle de Jean Paul Gauthier n'aurait pas suffit à masquer l'odeur. En pratique, même fondu, avec des patates et du sel, on a pas trouvé le goût. J'ai même été jusqu'à tester le Caşcaval pane (du fromage pané donc), pareil, aucun goût. Fred, tu avais raison.
Plat suivant : le fabuleux şniţel. Et j'ai pas mis de S cédille majuscule parce que je sais pas comment les faire, mes fans me pardonneront. Une seconde recherche me prouvera que le şniţel, fierté nationale de la roumanie, est trouvable absolument partout dans le monde, c'est à se demander si on va trouver quelque chose de typique, zut ! Le şniţel de pui cache derrière un nom peu explicite un concept très simple, du poulet pané. Alors forcément tout de suite, ça sonne moins exotique, mais tant pis. N'ayant pas de photo de şniţel de pui sous la main, je suis aller en chercher une sur le net :
Histoire de ne pas vous laisser sur votre faim, et de ne pas passer à côté d'une autre fausse spécialité roumaine, passons au plat suivant. Nous avons vite découvert que tous les bars (c'est Sabrina qui nous a forcé à y aller !) proposaient le même plat, en tout cas le nom était toujours le même. Il s'agit du désormais célèbrissime Full English Breakfast :
Trêves de plaisanteries il me reste encore au moins un plat à vous présenter, et après j'arrête parce que je suis sûr que la moitié d'entre vous s'est déjà endormie devant la longueur de mon post (j'm'en fou je vous colle une intéro à la fin !). Un plat que nos amis roumains nous ont chaudement recommandé. Un plat que malgré ma bravitude (si si ça se dit ! Je l'ai vu à la télé), en témoigne le fait que j'ai testé à peu près tous les déssert de la boulangerie du coin, pour invariablement me dire "Mais pourquoi est ce que j'ai été prendre ça ?", je n'ai pas commandé, parce que j'avais trop chaud et que j'ai préféré une glace (oui je sais, je fais des phrases longues et hyper dures à comprendre, c'est pour voir qui suit).
Ce plat donc est le papanaşî :
Nan sérieusement, faites pas n'importe quoi, c'est un vrai piège ce truc. C'est super bon ! En plus les roumains dans leur grande malveillance s'amusent à le recouvrir de nutella ou confiture, ce qui rend le papanaşî absolument irrésistible, même après que votre estomac ait commencé à hurler à l'aide, et qu'il ait commencé à composer le numéro de SOS Estomac en Détresse. Seuls Rémi et Jérémie ont réussi à venir à bout du papanaşî et on sait tous à quel point ça leur a réussi. Si vous voulez mon conseil, la prochaine fois que vous en commandez, mettez y vous à plusieurs.
Dans mon prochain article, si personne ne me pique la place, nous irons faire un petit tour du côté du Disney Land roumain.
Edit : Bon, en fait ce fourbe de Rémi l'a fait avant moi. Tant pis pour vous.
En même temps Jixi il met longtemps à manger, le processus de digestion commence si bien qu'il peut ingurgiter de nouvelles quantités sans efforts (moi aussi je fais des longues phrases difficiles à suivre).
RépondreSupprimerDesole mes tu n'ete pas dans le bon endroit pour mange. Moi je suis roumain et les vrais specialite roumain son: MITITEI, BRANZA DE BURDUF, SARMALE, CIORBA DE BURTA, MAMALIGA CU BRANZA SI SMANTANA.
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